De plus, aucun acte d’instruction n’est prévu pendant la période pour laquelle la prolongation des mesures de substitution est requise, si ce n’est l’attente des commissions rogatoires en cours depuis le 11 juillet 2016. La demande de prolongation ne contient par ailleurs aucune information concernant le déroulement de ces commissions rogatoires. Le fait que rien n’ait été accompli depuis janvier 2017 en vue d’accélérer ou même de connaître l’état d’exécution des ces dernières, alors que le recourant l’a requis à réitérées reprises, et qu’en outre il n’a même pas été répondu au recourant, constitue une violation du principe de célérité, étant précisé que l’art.