Par ailleurs, il n’existe à l’heure actuelle aucune information sur l’état d’avancement des commissions rogatoires et on ne saurait prolonger les mesures limitant la liberté personnelle du recourant en relativisant la portée des actes d’instruction accomplis durant 18 mois sans prévoir d’actes susceptibles de vérifier ceux dont on veut douter. Seule la perspective théorique de recueillir des informations contraires à celles établies en instruction, c’est-à-dire que les parents ont voulu que le recourant accueille la lésée en Suisse, pourrait fonder l’accusation portant sur la prévention de séquestration et d’enlèvement, qui sont de loin les infractions les plus graves.