Ces éléments doivent être pris en considération pour apprécier l’existence de graves soupçons d’avoir commis un enlèvement ou une séquestration. Par ailleurs, il n’existe à l’heure actuelle aucune information sur l’état d’avancement des commissions rogatoires et on ne saurait prolonger les mesures limitant la liberté personnelle du recourant en relativisant la portée des actes d’instruction accomplis durant 18 mois sans prévoir d’actes susceptibles de vérifier ceux dont on veut douter.