Le défenseur du prévenu fait valoir, à l’appui de ses conclusions, que l’ordonnance de séquestre du Ministère public viole les principes de légalité et de proportionnalité. S’agissant des pilules Viagra, il allègue qu’elles étaient destinées à la consommation personnelle du prévenu et qu’elles ne sont ni des stupéfiants ni ne contiennent de substances interdites. 1.3 Par ordonnance du Président e.r. de la Chambre de recours pénale du 5 décembre 2017, une procédure de recours a été ouverte et un délai de 20 jours a été imparti au Parquet général pour prendre position.