c CPP ont la même fonction de localisation qu’une surveillance téléphonique rétroactive et doivent être soumises aux mêmes conditions d’autorisation. Une partie de la doctrine met certes en cause le souci exprimé dans le Message de la loi (Message relatif à l’unification de la procédure pénale du 21 décembre 2005 ; FF 2006 1234) qui relève que du point de vue de la protection des droits fondamentaux, l’utilisation de procédés techniques permettant en tout temps de déterminer le lieu où se trouve une personne ou une chose (par exemple le véhicule du prévenu) et donc de suivre les mouvements d’une personne, est très