Le Parquet général relève que la balise GPS, qui a été installée initialement pour établir les complicités et les localisations dans le cadre du trafic de stupéfiants auquel se livrait le recourant, ne pouvait être arrêtée dès les premiers excès de vitesse constatés sans mettre en péril l’enquête pénale qui portait sur un trafic de chanvre de grande envergure. Le principe de la bonne foi n’a donc pas été violé par l’autorité de poursuite pénale en récoltant des données sur les excès de vitesse. 1.8 La prise de position du Parquet général a été notifiée au recourant en lui impartissant un délai de 20 jours pour répliquer.