b CPP ont été violés par le fait de laisser délibérément le conducteur commettre des excès de vitesse, ce dernier n’ayant pas pu bénéficier de l’effet préventif qu’un excès de vitesse constaté par un radar peut avoir. Cette situation est choquante et disproportionnée, car il paraît évident que le recourant n’aurait pas commis toutes ces infractions pour lesquelles le Ministère public envisage de le renvoyer devant un tribunal collégial composé de 5 juges, étant précisé que les infractions routières pèsent bien plus que celles à la LStup.