La défense allègue enfin que le principe de la bonne foi prévu à l’art. 3 al. 2 let. a CPP et celui de l’interdiction de l’abus de droit à l’art. 3 al. 2 let. b CPP ont été violés par le fait de laisser délibérément le conducteur commettre des excès de vitesse, ce dernier n’ayant pas pu bénéficier de l’effet préventif qu’un excès de vitesse constaté par un radar peut avoir.