S’agissant du budget mensuel produit par la recourante, le Parquet général relève que ce document n’est ni daté ni signé au bas de celui-ci et qu’il ne contient par ailleurs que les deux premières pages sur les cinq que forme le document. En revanche, il est mentionné en titre sur la première page qu’il s’agit du « budget mensuel dès le 01.03.2017 ». Là encore, ce budget semble avoir été fixé au début du mois de mars 2017, soit avant que l’ordonnance pénale n’ait été prononcée. De plus, il convient de souligner qu’à ce moment-là, le fils aîné de la recourante n’était déjà plus inclus