Son argumentation est la suivante : En cas de décision sur une procédure devenue sans objet, il convient d’examiner si le recourant aurait succombé ou non. En l’espèce, il est évident que le recourant aurait succombé en cas de décision au fond, les conditions d’une détention étant clairement remplies. Ainsi, les frais doivent être mis à sa charge, sous réserve de la défense d’office. Il convient dès lors de taxer les honoraires du mandataire avec obligation pour le prévenu de rembourser. Concernant la note d’honoraires, cette dernière est clairement excessive, notamment sur l’entretien de 45 min.