Le Tribunal régional a procédé à une taxation des 52 heures, en les scindant par moitié, la première moitié correspondant aux libérations et l’autre aux condamnations, ainsi qu’il l’a expliqué à Me A.________ par lettre du 5 septembre 2017 (Dossier principal, p. 1721). Cette distinction s’imposait étant donné que le prévenu est exonéré de l’obligation de remboursement de la différence entre l’indemnité allouée au défenseur d’office et les honoraires que celui-ci aurait touchés comme défenseur privé (art. 135 al. 4 CPP) pour 26 des 52 heures indemnisées pour les libérations.