Il en est de même des entretiens effectués avec les autorités. Une modération substantielle du temps consacré aux correspondances téléphoniques s’impose et le Tribunal régional n’a pas abusé de son pouvoir d’appréciation en retenant que seules 3h10 sur les 8h10 facturées s’inscrivaient dans les démarches raisonnables à consacrer à l’affaire en cause.