A cela s’ajoutent les communications indispensables à la conduite du procès et à la gestion administrative du dossier. Sans entrer dans le détail de chacune des communications téléphoniques, dont les durées respectives n’ont du reste pas été indiquées par le recourant, il y a lieu de constater que les prises de contact de ce dernier avec son client paraissent particulièrement nombreuses et c’est à juste titre que le tribunal de première instance s’est interrogé sur leur adéquation et a refusé d’indemniser la totalité de ces entretiens téléphoniques. Il en est de même des entretiens effectués avec les autorités.