S’agissant des communications téléphoniques avec les autorités et l’ancien défenseur de son client, il a pris en compte une durée d’1h10. Le recourant allègue pour sa part n’avoir rencontré son client qu’à une reprise en une année, alors que le dossier a été enrichi de nombreux éléments, ce qui explique les contacts téléphoniques avec son client pour les durées invoquées. Il fait par ailleurs grief au Tribunal régional de ne pas avoir tenu compte d’un appel à la Préfecture de Courtelary, au motif que cette autorité n’avait pas à intervenir dans le dossier en cause. Or, la question d’un lien avec la procédure pénale se posait, car le client avait reçu une convocation de cette autorité.