Le recourant était alors encore assisté d’un défenseur dont il a révoqué le mandat. Dans la mesure où la convention n’a pas été acceptée, la procédure pénale pour dommages à la propriété, menaces et contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants va suivre son cours indépendamment des éventuelles prétentions civiles que le recourant pourrait faire valoir à l’encontre de la partie plaignante en raison du contrat qui les liait et l’assistance d’un mandataire professionnel ne se justifie pas.