et qu’elles pourraient encore servir à la commission des mêmes infractions. Il ajoute que ces photographies, qui heurtent la morale, compromettent non seulement la sécurité du prévenu, mais également celles d’autres personnes puisque les détenus ont manifesté que la situation était intolérable et qu’il fallait que la direction intervienne pour éviter de potentielles graves conséquences. Le Ministère public a encore ajouté que l’intérêt privé du prévenu à pouvoir avoir accès à ces images est massivement inférieur à l’intérêt public à garantir la sécurité et le bon fonctionnement de la prison.