Une libération immédiate du prévenu avant même que ces mesures aient été effectuées remettraient dès lors en cause le danger de collusion et saboterait l’enquête en cours. Le Ministère public précise qu’il va de soi que le prévenu sera libéré dès que ces investigations seront terminées, soit probablement dans le courant du mois d’août 2017. De l’avis du Ministère public, aucune mesure de substitution n’apparaît suffisamment efficace pour parvenir au même but que la détention. La mesure de substitution proposée par la défense ne permet pas de garantir que le prévenu ne prendrait pas contact avec les autres personnes impliquées dans la procédure.