Il renvoie principalement à la proposition du Ministère public d’ordonner la détention provisoire du 20 juillet 2017 et à la décision du TMC en ajoutant qu’il est encore prévu d’entendre la cheffe du prévenu, une éventuelle coauteure, le père du co-détenu, puis de réentendre les prévenus afin de les confronter aux résultats des auditions. Une libération immédiate du prévenu avant même que ces mesures aient été effectuées remettraient dès lors en cause le danger de collusion et saboterait l’enquête en cours.