Au regard de la jurisprudence citée par le recourant, le Ministère public n’a pas d’objection de principe à faire valoir contre l’exécution d’une peine privative de liberté résultant d’une précédente condamnation à titre de mesure de substitution. Toutefois, la situation du recourant diffère de celle de l’ATF 142 IV 367 en ceci que la durée de la détention pour motifs de sûreté est connue (vu la date du jugement) et relativement brève (47 jours), ce qui pourrait justifier en l’espèce de maintenir le recourant en détention pour des motifs de sûreté. Le Ministère public ajoute que quelque soit l’issue de la procédure de recours, celle-ci