Le recourant conteste que le risque de récidive soit réalisé, mais ne fait valoir aucun argument pour étayer son point de vue. Or, force est de constater que selon l’expertise psychiatrique déposée par le Dr K.________ en date du 19 janvier 2017, il faut s’attendre à ce que le risque de récidive du recourant porte autour des délits qui lui sont reprochés dans le cadre de la procédure pénale en cours et de ceux qui sont mentionnés dans son casier judiciaire, c’est-à-dire des calomnies, des menaces, de l’escroquerie et de vols, mais aussi de la violence physique et de l’encouragement à la prostitution. L’expert qualifie ce risque de hautement élevé.