Les motifs développés par la Chambre de recours pénale dans sa décision antérieure du 23 juin 2016 (BK 16 214) pour retenir le risque de collusion sont toujours actuels. Il y était relevé qu’au vu de la pression que le prévenu a exercée sur certaines filles qu’il savait provenir de milieux défavorisés travaillant dans son établissement, notamment en leur infligeant des amendes répétitives sous le prétexte de ne pas respecter les règles de l’établissement, en les intimidant, en restreignant leur liberté de déplacement, ou en leur infligeant des mauvais traitements, le prévenu a fait régner la