Le Ministère public a renvoyé aux considérants de la décision du TMC du 5 juillet 2017 et a relevé que les débats ont été fixés du 15 au 20 décembre 2017. Compte tenu de la peine que le prévenu risque d’encourir, des risques de fuite, de collusion et de récidive, le maintien du prévenu en détention préventive ne paraît de prime abord pas disproportionné. La prise de position du TMC et celle du Ministère public ont été notifiées par ordonnance du Président e.r. de la Chambre de recours pénale du 20 juillet 2017 au recourant en lui impartissant un délai de 5 jours pour répliquer.