Le recourant a conclu à sa libération de la détention provisoire en invoquant les mêmes motifs que ceux par lesquels il demande l’annulation de la décision du Tribunal régional des mesures de contrainte du 30 juin 2017 ordonnant sa détention pour des motifs de sûreté. 2.2 Par ordonnance du 17 juillet 2017, le Président e.r. de la Chambre de recours pénale a ouvert une procédure de recours et imparti un délai de 5 jours au Parquet général ainsi qu’au TMC pour prendre position. La Présidente du Tribunal régional des mesures de contrainte a renoncé à prendre position et s’est référée à sa décision du 5 juillet 2017.