Il a indiqué que le risque de collusion devait être examiné différemment à mesure que l’instruction avance. Dans le cas particulier, tous les protagonistes ont été entendus à plusieurs reprises par la police et le Ministère public, la victime ne vit plus en Suisse et l’acte d’accusation a été déposé de sorte que le danger de collusion n’est désormais plus réalisé, de l’avis de la défense. Quant au danger de fuite, la défense relève que le prévenu a deux filles majeures résidant et travaillant en Suisse et qu’il souhaite aussi rester auprès d’elles. Il n’a aucune intention de partir au Portugal.