Par courrier du même jour, son défenseur a indiqué qu’il s’agissait d’une démarche qui devait être comprise comme une demande de mise en liberté et qu’elle devait être traitée en tant que telle. Etant donné que le Ministère public a adressé, simultanément, à savoir le 26 juin 2017 également, une proposition de détention pour des motifs de sûreté au Tribunal régional des mesures de contrainte Jura bernois-Seeland (ci-après : TMC) en joignant son acte d’accusation, il a, dans sa prise de position du 28 juin 2017, suggéré de traiter la demande de mise en liberté dans le cadre de sa proposition d’ordonner la détention pour des motifs de