Cette lettre contient manifestement des passages calomnieux à l’égard du Procureur G.________ et de la justice en général qui dépassent de simples critiques relevant d’un mécontentement passager. En effet, le recourant traite le magistrat d’avoir un « côté voyeur dénotant un trouble sexuel très prononcé » et d’un trouble psychique l’empêchant d’exercer sa profession dignement et le traite de « fou » qui l’emprisonne, capable d’inventer de nouveaux mensonges chaque mois, persécuteur persécuté qui aura certainement plaisir que Mme X. se plaigne aussi d’avoir été violée.