Il entend également par sa comparaison avec les « placements Pro Juventute » jeter le discrédit sur la manière de travailler des autorités de protection de l’enfant de l’adulte. Il parle de sordide affaire, d’irrégularités qui ont été commises, sur lesquelles il demande aux journalistes d’enquêter. Or, ainsi que la Chambre de recours pénale l’a déjà mentionné dans sa précédente décision, le principe de la liberté d’information du public a ses limites, et c’est à bon droit que le