Dans cette lettre, le recourant écrit au Dr C.________ que la justice a certainement mal compris son expertise puisqu’elle en conclut qu’il y a un « grand risque de passage à l’acte se rapportant à des crimes contre la vie et l’intégrité corporelle ». Il ajoute que le Procureur G.________, qu’il pense être malade psychique, veut lui interdire de lui écrire alors que le Tribunal fédéral a, dans un arrêt du 3 avril 2017, renvoyé la cause à la Cour suprême pour instruction complémentaire. Le recourant écrit qu’il aura donc le plaisir de rencontrer l’expert et de lui raconter des blagues, entre autres celle d’une défense à l’aveugle de Me B..