Les lettres que le prévenu adresse aux médias dans lesquelles il dénonce les « calomnies » de certaines personnes rendues possibles grâce aux incapacités et complaisances de quelques autorités ou y dénonce des complots et manigances qui ne sont pas sans rappeler les dérives des « placements Pro Juventute » et du procès Outreau sont susceptibles de porter gravement atteinte à l’honneur des destinataires des critiques. Ces courriers, qui dépassent ce qui est admissible au regard de la jurisprudence, doivent également être séquestrés.