manipulations de la part des personnes qui l’accusent sont d’une telle intensité qu’on ne saurait admettre que l’obligation faite au recourant de ne pas quitter un certain territoire paraît suffisante pour parer le risque de mise à exécution de ses violences verbales. Il reste à examiner la question de savoir si ce risque pourrait être raisonnablement écarté par un traitement médical.