le prévenu doit répondre à l’égard de sa fille, ces mesures ne sauraient cependant suffire à parer le risque de passage à l’acte se rapportant à des crimes et délits en relation avec la possible mise à exécution de ses violences verbales dans les conflits interpersonnels, étant précisé que le risque de récidive pour les délits de violences physiques a été qualifié de moyennement élevé par l’expert psychiatre (cf. p. 98 de l’expertise). En effet, la situation de rapport conflictuelle que le recourant entretient avec les autorités ou les personnes qui ne partagent pas son point de vue et son idée persistante de faire l’objet d’un complot et de