Il relève que la fille du recourant est certes hébergée en institution, mais qu’elle se rend régulièrement à l’école publique et ne reste donc pas en permanence confinée dans ce home, qui n’est du reste pas sécurisé. Le risque que le recourant, qui envisage de se marier avec une dame africaine habitant l’Italie ne tente d’enlever sa fille pour l’emmener avec lui en Italie, ainsi qu’il l’a eu envisagé, et qui évoque de surcroît la possibilité de se rendre en Afrique, ne saurait être écarté par une assignation à résidence, étant précisé que le recourant n’a plus de domicile depuis son arrestation.