la demande de mise en liberté et au maintien du recourant en détention, sous suite des frais. De l’avis du Ministère public, il n’est en effet pas envisageable d’ordonner des mesures de substitution à la détention. Il relève que la fille du recourant est certes hébergée en institution, mais qu’elle se rend régulièrement à l’école publique et ne reste donc pas en permanence confinée dans ce home, qui n’est du reste pas sécurisé.