assignation à résidence et un dépôt des documents d’identité. Le Tribunal fédéral a dès lors invité la Chambre de recours pénale à déterminer s’il est possible d’exclure tout risque d’agissements répréhensibles à l’égard de la fille du recourant et également d’établir si le risque de commission d’actes agressifs peut raisonnablement être écarté par un traitement médical (auquel le recourant paraît d’ores et déjà avoir consenti) jusqu’aux débats où pourrait alors être discuté d’une mesure au sens des art. 56 ss CP, notamment au sens de l’art.