Le temps consacré aux entretiens avec la prévenue est très clairement exagéré (notamment le 20.01.2016), d’autant plus que les informations utiles à la défense sont toujours réunies en début de mandat et que l’affaire est dénuée de toute complexité. Le temps consacré à la correspondance avec la prévenue est également bien trop important (p.ex. aucun élément survenu en procédure ne justifie une lettre nécessitant 20 minutes de travail en date du 17.03.2017 ; idem le 15.02.2016, le 17.02.2016, etc.).