Le recourant fait grief au Tribunal régional de s’être écarté arbitrairement en procédant à une estimation des plus sommaires et absolument peu réaliste du temps consacré par le mandataire soussigné à la cause. Le recourant allègue que le Tribunal régional a estimé « très exagéré » le temps consacré à la correspondance du prévenu avec la prévenue excipant – fût-ce de manière erronée – qu’aucun élément de procédure ne se justifiait pour les courriers des 15 février 2016, 17 février 2016 et 17 mars 2017.