Le ton est cependant monté entre les deux protagonistes et le prévenu a dépassé les limites de ce qui est admissible en plaçant son pied entre le seuil et la porte d’entrée afin d’empêcher que le plaignant ne ferme la porte pour qu’il puisse continuer à lui parler, ce qui ressort du procès-verbal qu’il a signé, même s’il n’en a pas signé toutes les pages. Par son comportement, le prévenu a en effet usurpé et troublé momentanément la possession du locataire. En application par analogie des principes découlant de l’art.