2 CPP pour avoir provoqué fautivement l’ouverture de la procédure. On ne saurait reprocher au prévenu d’avoir cherché à s’expliquer oralement avec son locataire, qui habite le même immeuble que lui, sur le différend qui les opposait, avant d’entreprendre des démarches judiciaires. Le ton est cependant monté entre les deux protagonistes et le prévenu a dépassé les limites de ce qui est admissible en plaçant son pied entre le seuil et la porte d’entrée afin d’empêcher que le plaignant ne ferme la porte pour qu’il puisse continuer à lui parler, ce qui ressort du procès-verbal qu’il a signé, même s’il n’en a pas signé toutes les pages.