Un concours idéal entre la violation de domicile et la contrainte ne pouvait pas non plus être envisagé. Il y a lieu de rappeler à ce propos que l’infraction de contrainte est subsidiaire par rapport aux autres délits contre la liberté (TRECHSEL/PIETH, Schweizerisches Strafgesetzbuch, Praxiskommentar, 2e éd., art. 181, notre 18). Par ailleurs, l’infraction de violation de domicile est consommée du fait de placer son pied entre le seuil et la porte afin d’empêcher l’ayant droit de fermer la porte (VERA DELNON/BERNHARD RÜDY in Basler Kommentar, Strafrecht II, 3e éd., ad art. 186, note 24 et jurisprudence citée).