Dans le cas particulier, le Ministère public reproche au Tribunal régional de s’être limité à ordonner le classement de la procédure suite au retrait de plainte pour violation de domicile sans avoir examiné si les éléments constitutifs de la contrainte étaient réalisés. Suite à l’opposition déposée par le prévenu contre l’ordonnance pénale, le Ministère public aurait pu rendre une nouvelle ordonnance pénale, étant précisé qu’il n’était pas lié par sa première ordonnance pénale s’agissant des infractions poursuivies, de même que des sanctions à prononcer (LAURENT MOREILLON, AUDE PAREIN-REYMOND, CPP Code de procédure pénale, 2e édition, ad art 355 note 15).