En aucun cas le prévenu devait se rendre compte que son attitude, soit celle de mettre son pied devant la porte alors que le locataire ne voulait pas l’écouter, risquait de provoquer l’ouverture d’une enquête. Le risque était inexistant dans la mesure où cette attitude n’a d’une part rien de pénalement répréhensible et d’autre part n’a rien d’extraordinaire dans le cadre de relations difficiles entre un bailleur et son locataire. Ce n’est qu’en raison des problèmes psychologiques du locataire que celui-ci est allé déposer une plainte pénale pour ces faits sans importance. Le