Malgré le retrait de plainte de D.________ intervenu le 25 janvier 2017, il incombait au Tribunal régional de rendre un jugement étant donné qu’il est lié par l’état de fait décrit dans l’acte d’accusation, mais non par l’appréciation juridique qu’en fait le Ministère public (art. 350 al. 1 CPP). En ne se prononçant pas sur cette qualification juridique invoquée par le Ministère public, le Tribunal de première instance s’est clairement rendu coupable d’un déni de justice ou, dans tous les cas, d’une violation du droit en n’appliquant pas correctement l’art.