De simples inconvénients de faits résultant de la participation de la partie plaignante à la procédure (par exemple l’allongement de la procédure et l’augmentation de son degré de complexité) ne suffisent pas à justifier un intérêt juridiquement protégé et la possibilité d’un recours contre l’admission d’une partie plaignante doit en principe être niée. Un intérêt juridiquement protégé peut cependant être admis, ainsi que l’a jugé la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral, si par exemple le statut de partie plaignante permet l’exploitation indue de secrets d’affaires, ou si la qualité de partie plaignante est revendiquée par un Etat (étranger).