les deux envois étaient cependant munis de la même adresse, soit celle du domicile conjugal. Or, au vu de la signature figurant sur les deux accusés de réception, il appert que ces deux envois ont été réceptionnés par le mari de B. Cette dernière n’a, selon les explications données par son mandataire, eu connaissance de l’ordonnance de classement que le 9 janvier 2014, soit lorsqu’elle a regardé dans les affaires de son mari avant de quitter le domicile conjugal. Certes, l’art.