De même, les 60 minutes relatives à la rédaction de la requête d’assistance judiciaire et à sa transmission à la partie plaignante doivent être réduites de 30 minutes, une demiheure étant largement suffisante pour rédiger ce type d’acte en deuxième instance alors que les circonstances sur le plan financier de la partie plaignante ne se sont pas modifiées. A relever également la durée (totale) excessive concernant les « téléphones à cliente » et « WhatsApp à cliente ». En effet, à elles seules, ces deux rubriques représentent 55 minutes au total, sans compter (en sus) les différents « courriels à cliente ».