En effet, si l’habitation était certes vide lorsque le prévenu s’y est introduit, le lésé est rentré à son domicile alors que le prévenu s’y trouvait encore. Ce faisant, une confrontation directe a eu lieu, ce qui accroît la gravité des faits. Il convient ainsi de fixer une peine plus sévère que dans les jugements précités. Toutefois, le Parquet général ne saurait être suivi lorsqu’il indique qu’une peine de 240 jours devrait être infligée, une telle quotité étant en totale disproportion avec la gravité de l’infraction ainsi qu’avec la jurisprudence constante de la 2e Chambre pénale.