au jugement de la Cour suprême du canton de Berne SK 23 264 du 3 mars 2025. Des peines de 120 jours avaient été infligées pour des violations de domicile commises au sein de différentes habitations, en l’absence des ayants droit. Ce faisant, la défense ne saurait être suivie lorsqu’elle invoque que seule une peine de 30 jours devrait être infligée, dans la mesure où les faits du cas d’espèce sont plus graves que ceux des procédures pénales précitées. En effet, si l’habitation était certes vide lorsque le prévenu s’y est introduit, le lésé est rentré à son domicile alors que le prévenu s’y trouvait encore.