La portée de ses excuses doit toutefois être relativisée. Pris sur le fait, le prévenu n’a pas restitué spontanément les objets volés. Il a fallu attendre l’arrivée de la police pour que le prévenu rende au lésé une partie de ceux-ci – soit l’argent liquide – et la fouille opérée en prison pour que les agents de police découvrent le collier caché dans sa ceinture (D. 5-7). Ainsi, il apparaît que les excuses présentées par le prévenu étaient davantage de circonstance, plutôt que réellement sincères. 15.11 En l’espèce, les éléments relatifs à l’auteur peuvent être pris en compte globalement, étant donné qu’ils concernent un même complexe de faits.