C’est ainsi une peine privative de liberté de 300 jours qui devrait être prononcée. Le Parquet général s’est employé à justifier la peine requise par le fait que le cas d’espèce présenterait une gravité sensiblement supérieure au jugement de la Cour suprême du canton de Berne SK 23 264 du 3 mars 2025, dans lequel une peine privative de liberté de 120 jours avaient été prononcée pour une infraction de violation de domicile. Dans la présente procédure, une confrontation directe a eu lieu entre le lésé et le prévenu, ce facteur aggravant considérablement la culpabilité de ce dernier ainsi que le potentiel traumatique de l’infraction.