Toutefois, elle est demeurée figée dans l’idée que l’incident survenu deux jours avant les faits, impliquant une tierce personne, constituait l’élément central du dossier et une justification admissible de ses actes à ses yeux. Elle n’a cessé de s’y référer, allant jusqu’à requérir l’audition de cette tierce personne, E.________, en procédure d’appel, et se présentant elle-même comme la véritable victime. Elle n’a ainsi nullement pris conscience de la gravité de ses actes.